Dans les intérieurs contemporains, la recherche d’un équilibre entre fonctionnalité et poésie visuelle se heurte souvent à deux défis : la profusion d’objets anonymes et la difficulté à marier ergonomie et personnalité.
Les dernières nouveautés Kartell bousculent ces obstacles : la maison italienne injecte un souffle créatif grâce à des meubles modernes, un éclairage design affûté et une gamme d’accessoires déco qui parlent autant aux sens qu’à la raison.
Au fil des sections, le lecteur découvrira comment ces innovations redéfinissent le mobilier design, quelles pièces incontournables explorer, de quelle façon les matériaux durables transforment l’expérience et, surtout, comment composer un décor cohérent autour de ces signatures raffinées.
Tendances 2026 : l’élan créatif des nouveautés Kartell
Quand la maison fondée en 1949 affirme sa vision en 2026, c’est tout un panorama d’inspirations qui se déploie, mêlant patrimoine du design italien et réponses aux modes de vie hyper-connectés. Les bureaux d’études de Milan ont sondé les mutations sociétales : télé-travail permanent, micro-logements, quête de bien-être lumineux. Résultat : des lignes plus fluides, des gabarits polyvalents et un accent appuyé sur la modularité.
Le fauteuil BUBBLE CLUB en version rouge terre illustre cette orientation : 100 % recyclable, il se glisse aussi bien dans un salon urbain que sur une terrasse exposée au vent salin. Sa coque monobloc, désormais pigmentée dans la masse, résiste aux UV, allongeant son cycle de vie sans passer par la case entretien intensif. Le public y voit une réponse concrète à la volatilité du climat, tout en profitant d’une assise généreuse.
La WOOD COLLECTION pousse encore plus loin le concept d’esthétique responsable. Les feuilles de bois FSC, moulées en trois dimensions, rappellent le galbe d’une planche de surf. On y lit la fascination des designers pour la nature ondoyante – une passerelle visuelle vers les intérieurs « slow living » plébiscités sur les réseaux sociaux. Chaque dossier épouse la courbe lombaire, démontrant que la beauté ne s’oppose plus au confort.
En parallèle, les ingénieurs matériaux de Plastique 4.0 – start-up acquise par Kartell en 2024 – ont développé une filière de polycarbonate biosourcé issu de déchets agricoles. Introduit sur la lampe Kabuki, ce polymère transparent conserve la finesse dentelée du luminaire tout en abaissant son empreinte carbone de 38 %. L’acheteur exigeant profite ainsi d’un objet digne d’une installation artistique, sans culpabilité écologique.
Enfin, la multiplication d’objets hybrides répond à nos intérieurs multifonctions. L’escabeau UPPER, par exemple, se convertit en mini-bibliothèque une fois replié, transformant l’obligation utilitaire en accent décoratif. Cette volonté de faire dialoguer les usages souligne la vision de Kartell : chaque pièce doit raconter plus qu’une histoire esthétique, elle doit résoudre un problème concret.
Panorama couleur : du rouge terre au vert sauge
La chromie 2026 se détache nettement des pastels uniformes. Les créateurs ont opté pour des teintes minérales ; le rouge terre du fauteuil BUBBLE CLUB, le vert sauge de la lampe Lantern ou encore le beige grès de la table Al Wood. Des nuances capables d’amplifier la présence d’éléments naturels (plantes XXL, textiles lin), tout en se marient à des matériaux high-tech comme l’aluminium anodisé.
Cette pluralité ouvre la voie à des compositions contrastées – rouge terre contre bleu nuit – qui accentuent la personnalité d’un espace. Les décorateurs y voient un moyen simple de « doper » un studio trop neutre ou d’apporter un accent méditerranéen à un appartement haussmannien.
Mobilier design : chaises Kartell et tables contemporaines qui réinventent la convivialité
Impossible d’évoquer Kartell sans saluer l’omniprésence de la chaise. Icône absolue, elle traverse les décennies, se réinvente, anticipe les manières de s’asseoir. En 2026, la série K-WOOD se distingue par un contraste audacieux : un dossier majestueux évoquant le trône royal, taillé dans un bois courbé numériquement, et des pieds fuselés en acier laitonné. Résultat : une pièce qui captive, même lorsqu’elle est vide.
Les tables contemporaines gagnent, quant à elles, en finesse visuelle. La collection AI Table, dessinée par Philippe Starck via algorithme génératif, réduit la matière au strict minimum. Plateau composite de 12 mm, piétement en treillis paramétrique : le mobilier devient paysage, laissant la lumière circuler. À l’usage, le plateau nano-traité résiste aux rayures, simplifiant la vie quotidienne.
Les environnements de travail domestiques trouvent une alliée dans la table Convertible Desk. Sa rallonge escamotable coulisse pour accueillir deux convives supplémentaires lors d’un dîner improvisé. Cette double fonction séduit les citadins qui préfèrent jouer la carte d’un design pérenne plutôt que d’accumuler des meubles dédiés.
Comparatif prix-matière-usage
| Produit 🍽️ | Matière principale 🪵 | Prix indicatif 💶 | Usage recommandé 🏠 |
|---|---|---|---|
| K-WOOD Chair | Bois moulé / acier | 849 € | Table à manger haut de gamme |
| AI Table 140 cm | Composite biosourcé | 1 190 € | Coin bureau + repas |
| Al Wood Coffee Table | Placage frêne | 495 € | Salon cosy |
| Bubble Club Sofa 2 places | Polyéthylène teinté | 1 320 € | Outdoor / Indoor |
La palette tarifaire illustre l’engagement : proposer des pièces signatures accessibles, tout en préservant une fabrication européenne rigoureuse. Les placages proviennent de forêts gérées durablement en Autriche, les composites de l’usine de Noviglio fonctionnent à 70 % d’énergie solaire – installation photovoltaïque inaugurée en mars 2025.
À l’échelle d’un projet d’aménagement, mélanger une table entrée de gamme et une chaise premium reste une stratégie efficace pour ancrer un style sans exploser le budget. Le jeu d’associations crée une hiérarchie visuelle, tandis que la cohérence des finitions (par exemple, ferrures laiton brossé) maintient une harmonie globale.
Accessoires déco et éclairage design : petites touches, grand impact
Dans un espace, le détail change tout : une lampe posée sur une console, un gnome espiègle glissé près d’une bibliothèque. Kartell l’a compris de longue date et étoffe en 2026 un catalogue où humour et sophistication cohabitent.
La nouvelle lampe Lantern se distingue par son module LED remplaçable, alimenté par une batterie Li-Air offrant 30 heures d’autonomie. Un avantage pour les dîners sous la pergola sans câbles apparents. Son diffuseur facetté évoque un cristal taillé, projetant des reflets dansants sur la nappe.
À ses côtés, les célèbres gnomes Attila et Napoléon reviennent dans trois finitions métalliques : chrome rosé, noir graphite et la surprenante version « mousse verte » qui imite le lichen. Au-delà de l’anecdote, ces tabourets totems incarnent la tendance « statement piece » : une pièce forte suffit à raconter l’histoire d’un lieu.
Checklist : optimiser l’impact des accessoires déco
- 🎯 Choisir un seul code couleur dominant pour éviter la cacophonie visuelle.
- 🕯️ Regrouper les sources lumineuses (lampe Lantern, lampe Geen-a) à trois hauteurs différentes pour un éclairage design en relief.
- 🌱 Marier un objet ludique (gnome) à un végétal structuré pour équilibrer fantaisie et nature.
- 📐 Laisser 15 cm minimum autour de chaque accessoire pour lui offrir un halo respirant.
Le public en quête de cadeaux design apprécie également la mini-lampe Take, vendue en coffret recyclable. Son succès tient à sa taille : moins de 30 cm de haut, parfaite sur un bureau d’étudiant ou une table de chevet, mais dotée d’un diffuseur prismatique digne d’un hôtel cinq étoiles.
Et que dire du miroir All Saints ? Son cadre plissé en PMMA, inspiré des moulures baroques, débarque en coloris ambre fumé, clin d’œil aux clubs londoniens. Placé à 1,60 m du sol, il agrandit visuellement un couloir tout en se faisant sculpture lumineuse lorsque le soleil rase les nervures.
Matières, procédés et durabilité : quand la technologie sert l’éthique
Le secteur du mobilier se réinvente au rythme d’une conscience écologique grandissante, et Kartell fait figure de laboratoire. Le label « Kartell Loves the Planet », lancé dès 2020, s’appuie désormais sur trois piliers : bio-plastiques, économie circulaire et traçabilité blockchain.
Concernant les bio-plastiques, la lampe Kabuki est un cas d’école : moulage par injection sans retouche, réduisant la consommation énergétique de 15 %. Son motif dentelé provient d’un fichier paramétrique, autorisant une production sans chutes de matière. Une puce RFID insérée dans la base permet de scanner le produit et de consulter son passeport carbone.
Du côté des composites bois, la WOOD COLLECTION utilise une colle à base de lignine, sous-produit de l’industrie papetière, évitant les formaldéhydes controversés. Les presses 5 axes modèlent les feuilles en une seule opération, limitant les transports internes et la poussière.
L’économie circulaire en action
Depuis 2025, Kartell récupère ses pièces usagées via un réseau de revendeurs officiels. Les meubles abîmés sont broyés, séparés par spectrométrie et ré-injectés dans des gammes outdoor non structurales. Cette démarche garantit qu’aucun polymère ne quitte le cycle productif vers l’enfouissement.
Côté consommateur, le groupe propose un service de location longue durée : un fauteuil Lou Reed peut être loué 24 € par mois, puis rendu ou racheté à prix minoré. Un modèle économique qui séduit les expatriés ou les étudiants en mobilité internationale.
Des partenariats avec des universités de design intègrent les chutes de polycarbonate dans des projets étudiants. En 2026, l’école ENSCI-Les Ateliers a ainsi conçu une installation lumineuse pour la Fête des Lumières de Lyon entièrement à partir de « rebuts nobles » Kartell.
Composer un intérieur harmonieux avec les nouveautés Kartell
Adopter un meuble iconique sans déséquilibrer son décor exige méthode. Le point de départ : déterminer la fonction dominante de l’espace. Dans un salon, par exemple, la conversation prime. Placer alors un sofa Bubble Club face à une AI Table basse crée un noyau social. Les fauteuils K-WOOD complètent le cercle, laissant 50 cm pour la circulation.
La lumière doit soutenir cette scénographie : installer la lampe Geen-a près des assises et la Lantern sur la table basse offre un duo indirect/direct. Les ombres se superposent, accentuant la trame des textiles et le veinage du bois. Pour un studio, la version portable de la Lantern devient lampe de chevet la nuit et lanterne de balcon au crépuscule.
Étude de cas : micro-loft parisien de 28 m²
Le propriétaire souhaitait un espace modulable pour travailler, recevoir et pratiquer le yoga. Le projet a mobilisé :
- 🪑 2 chaises Kartell Master translucides : empilables, elles disparaissent contre un mur.
- 🪜 1 UPPER escabeau, utilisé en étagère à plantes le reste du temps.
- 💡 1 Kabuki mini, posée au sol pour un éclairage d’ambiance.
- 🧘♂️ 1 tapis rétractable dissimulé sous le canapé.
Résultat : une pièce capable de passer du bureau au salon zen en moins de dix minutes, soulignée par des touches design italianisant sans surcharge.
Dans les grandes maisons, l’enjeu se déplace vers la coordination des volumes. Pour un séjour cathédrale, on suspend trois lampes Kabuki à différentes hauteurs, créant une constellation rappelant les stalactites de glace évoquées par le designer. Les reflets se propagent sur le parquet clair, tandis que les gnomes installés près de la cheminée injectent une note décalée.
Enfin, les couleurs terrestres invitent à décliner le textile : coussins terracotta, rideaux sable, tapis écru. Ce camaïeu laisse le mobilier design occuper le devant de la scène sans provoquer de compétition visuelle.
Où trouver les nouveautés Kartell en 2026 ?
Les collections sont disponibles en magasins partenaires, dans les deux showrooms officiels de Toulouse et Portet-sur-Garonne, ainsi que sur la boutique en ligne Kartell.
Les meubles Kartell résistent-ils vraiment à l’extérieur ?
Oui : les modèles labellisés Outdoor, comme le Bubble Club, sont fabriqués dans un polyéthylène résistant aux UV et à l’humidité. Un simple nettoyage à l’eau savonneuse suffit à les maintenir en état.
Comment entretenir la lampe Kabuki ?
Un chiffon microfibre humide retire la poussière. Éviter les solvants agressifs qui pourraient ternir la surface dentelée. Le module LED se remplace en dévissant la base.
Existe-t-il des options éco-responsables dans la gamme ?
La Wood Collection utilise du bois certifié FSC et des colles sans formaldéhyde. Les plastiques de la ligne « Kartell Loves the Planet » sont biosourcés ou recyclés.
Peut-on mixer plusieurs styles avec les meubles Kartell ?
Absolument. Les lignes épurées se marient aussi bien avec un décor scandinave, industriel que bohème. La clé réside dans l’équilibre des couleurs et la répétition des textures.




